jeudi 22 juin 2017

Les demeurés, acte je sais-plus-combien.




Et tout ça le soir de Grey's Anatomy ! Putain, y'a des gens qui bossent, le lendemain !!!

mardi 30 mai 2017

Mais ça, c'était avant...

Dans tout le tas de conneries qui défilent quotidiennement sur Facebook, y'en a forcément qui lassent, d'autres qui font bondir (surtout pour leurs fautes d'orthographe), d'autres qui font sourire, parfois...

Et puis y'a celles qui nous font penser que le monde est devenu complètement dingue... et je ne parle pas des actes de ces salopards de lâches bien-connus-des-renseignements-mais-qu'on-laisse-libres-de-tuer-quand-ils-le-souhaitent-au-lieu-de-leur-mettre-une-balle-dans-la-tête-avant-qu'ils-n'agissent.

"Selon plusieurs spécialistes, tous les enfants qui sont nés dans les années 50, 60 , 70 et même début 80, ne devraient pas avoir survécu.
Nos lits étaient multicolores avec des peintures contenant du plomb ou d’autres produits toxiques.
Il n’y avait pas de sécurité enfant sur les armoires et les bouteilles de médicaments.
Nous pouvions faire du vélo sans casque.
Nous buvions de l’eau à même le tuyau d’arrosage, pas d’une bouteille stérile.
Nous mangions des petits gâteaux, du pain et du beurre, sans allergie aucune.
Nous buvions des sodas qui contenaient beaucoup de sucre.
Mais nous n’étions pas en surpoids parce que nous étions toujours en train de jouer à l’extérieur.
Nous quittions la maison le matin et nous passions la journée dehors, tant que nous étions rentrés lorsque les lumières des lampadaires s’allumaient.
Personne ne pouvait nous joindre, et ce, toute la journée. Des smartphones? Nous n’avions même pas de cellulaire!
Pas de Playstation, pas de Xbox, pas de centaines de chaînes sur la télévision, pas de tablette.
Notre Facebook, c’était vraiment un visage et un livre.
Nous avions des amis. Il fallait aller dehors pour les retrouver.
Nous jouions au ballon et il arrivait parfois que le ballon nous fasse mal ! ^^
Nous sommes tombés d’un arbre, nous avons été coupés, nous nous sommes cassé des os et des dents et il n’y avait aucune poursuite pour ces incidents. Personne n’était responsable à part nous. Vous vous souvenez des accidents?
Nous avions des bagarres, nous nous donnions des coups de poings, nous avions un oeil au beurre noir et nous avons appris à surmonter tout cela.
Nous inventions des jeux avec des bâtons et des balles.
Nous pouvions sortir à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s’il habitait à plusieurs kilomètres, frapper à sa porte ou simplement rentrer chez lui pour l’inviter à jouer avec nous.
Nous avions des épreuves de sélection et ce n’est pas tout le monde qui faisait partie de l’équipe. Ceux qui n’étaient pas choisis devaient apprendre à gérer leur déception sans porter plainte pour discrimination.
Certains étudiants étaient moins bons, ne réussissaient pas un examen et devaient refaire la même année scolaire. Les tests n’étaient pas adaptés à qui que ce soit, peu importe la raison.
Nous étions responsables de nos actions. Nous savions qu’il y aurait des conséquences. Des parents qui nous sortent du trouble quand nous avions fait quelque chose de mal à l’école ou aux yeux de la loi? C’était du jamais vu! Ils étaient toujours du côté de l’école ou de la loi! Imaginez ça!
Nous sommes devenus des adultes capables de prendre des risques, des inventeurs, des entrepreneurs.

Nous avions la liberté, l’échec, le succès et la responsabilité. Nous avons appris à gérer tout cela!"

Les gosses d'aujourd'hui sont-ils si différents de ce que nous avons été ?

mardi 9 mai 2017

Lettre à France... et accessoirement à Brigitte.

Non, je ne ferai pas mon Michel Polnareff... car ce que j'ai à lui dire, à la France, ce n'est pas un message d'amour plein de regrets ou de remords.

La France... le plus beau pays du monde, le plus ouvert, le plus vivant, le plus... tout, en fait. C'est ce qu'on dit, en tout cas.
La France, pays des Droits de l'Homme, pays des plus grandes libertés fondamentales.
La France... des Lumières, des Esprits, des grands créateurs, des grands penseurs...

La France,  elle a de la merde plein la gueule.

Oups.

Mais c'est vrai.

La France, elle descend dans la rue pour casser du pédé. La France, elle gueule quand un couple du même sexe s'aime et veut se marier ou adopter. La France, elle est Charlie un jour, mais elle te démonte en 5 minutes tout qui ne pense pas comme elle. La France, elle critique, elle montre du doigt, elle aboie, elle régresse. La France, elle décide de ce que tu peux faire ou non de TON corps. La France, elle rejette la différence. Elle rejette toutes les différences. La France, elle s'attaque au physique, à l'âge, à la couleur, à la famille, à la beauté, à l'amour.
La France, elle est -phobe. Elle est même très souvent miso-.

La France, elle est laide et elle pue de l'intérieur.

Voilà, j'l'ai dit. Et j'irai même jusqu'à dire que je suis fière de ne pas être Française.

Madame Macron, bien que je n'aurais certainement pas voté pour votre époux (d'ailleurs, je n'aurais certainement pas voté du tout), je vous souhaite énormément de courage pour les cinq années à venir.
Parce que pour être la première dame d'un tel pays ayant une telle mentalité, il va vous en falloir.
Et j'admire votre force, parce que moi, après seulement trois jours, je vous avoue que j'aurais fui tous ces connards. En Belgique, tiens, pourquoi pas ?!

Quand je lis ce que je lis, quand je vois ce que je vois, quand j'entends ce que j'entends, j'ai honte pour la France.

Je suis hallucinée par toutes les méchancetés qui déferlent sur le net (et ailleurs) actuellement. Je suis hallucinée par tant de haine, de connerie, de mauvaise foi, de... saletés.

La France est sale.

Oserais-je rêver d'une France plus belle ? Car à leur majorité, mes Bad Gnomes auront le droit de choisir entre les deux nationalités...


(NB : je ne mets pas tout les Français dans le même sac, bien entendu... mais vu de l'extérieur, la France, c'est surtout ça... )

vendredi 28 avril 2017

Désactivation...

Je me suis déconnectée de Facebook.

Moi !

Alors que j'y passe plus de temps que je n'en passe dans mon lit.

Mais là, je frôlais l'overdose de "politique française", de commentaires haineux, de grandes idéologies, de vraies vérités, de "si-on-avait-su", de grandes gueules, de "plus jamais ça jusqu'aux prochaines", de critiques, de conneries en tout genre pour un truc qui ne me concerne pas et venant de gens que ça ne concerne pas la plupart du temps (et oui, ce sont les Belges les plus prolixes) !

Je n'en pouvais plus de lire des gauchos je-t'impose-ma-liberté-de-penser et des fachos phobes-de-tout.
Parce qu'en France, y'a pas de demi-teinte. Ce sont des pourris blancs ou des pourris noirs, mais des pourris gris, y'a pas... Et pour les imbéciles qui me lisent (s'il y en a), je ne parle pas de couleur de peau !!! (oui, sur le net, vaut mieux préciser de quoi on parle).

Six mois qu'on nous gave d'un premier tour, d'un second tour, d'un troisième, parce que c'est comme les mi-temps dans un match de foot, c'est la troisième la plus longue...

MERDE !!!!

QU'ON ME FOUTE LA PAIX AVEC CE CINOCHE DE TARÉS !!!!

Bon, évidemment que j'ai paramétré mon compte de façon à en voir moins. J'ai cessé de suivre certains de mes amis, j'ai bloqué des fils d'actualité... en vain. Parce que Facebook ne nous permet pas de choisir ce que l'on veut voir vraiment, et qu'après quelques heures, ça repart comme en '40 !
Et c'est le cas de le dire. Comme en '40 ! Je n'ai jamais autant lu d'actualités ( positives ou négatives, y'en a pour tous les (dé)goûts) concernant le vieil Adolphe ! Beuuuuuuuuuuuuurk.

Virer les amis fautifs ? Ben non. J'ai pas envie de virer des gens que j'aime bien sous prétexte que tous les cinq ans et ce pendant quelques semaines, ils sont... mortellement chiants.

Alors je me suis retirée de la vie trépidante de Facebook.

En espérant vraiment qu'une fois ces putains d'élections terminées, les cœurs écœurants, les commentaires mielleux et les horribles chats-mignons reprendront leur place dans le fil d'actualité...

J'ai choisi de ne plus intercaler les photos de mes fils entre deux candidats qui me débectent aussi bien l'un que l'autre. Entre deux caricatures (oui, les caricaturistes que j'adore font chier aussi) foireuses aux comparaisons nauséeuses... Ils méritent mieux que ça, mes Bad Gnomes.

T'façon, la politique, c'est comme la religion, ça DOIT se faire en privé, sans faire chier l'autre.



mercredi 19 avril 2017

Villégiature et Pèlerinage Bruxellois...

Deux semaines, c'est très long, pour tout qui n'est pas prof et habitué à autant de temps libre plusieurs fois par an.

Deux semaines, c'est très long, quand on a deux gnomes qui n'ont que 22 mois d'écart, plein d'énergie, et deux caractères assez... euh... forts.

Deux semaines, c'est très long, c'est excessivement long, c'est troooooooooop long quand tu n'es pas prof, que tu as deux rejetons surexcités et que le temps est affreusement merdique !!!

Bref, ce mardi, jour de la ixième rentrée scolaire, fut l'un des plus beaux jours de ma vie de mère exaspérée par les cris, les bagarres et les disputes.

Mais bon, pas que. Sinon, je les revendrais. Au poids. Enfin... surtout un ! ^^

Jeudi, par exemple, nous avons tous passé une excellente journée, mais séparés !

Mon Bad Boy a embarqué, avec le remuant Bad Mini Boy, dans un train en direction de Huy, puis Mont Mosan, où ils se sont éclatés (enfin, surtout le Bad Gnome, hein) dans un parc-animalier-plaine de jeux, et moi, je suis allée à la Capitale avec Bad Baby... et nous nous sommes éclatés à jouer au touriste Japonnais devant Manneken Pis, Janneken Pis et autres spécialités bien belges...

Le Ptit Garçon...

La Ptite Fille...
La Jeunesse de Bad Vanette...